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24 février 2014

= Le Journal De Mes Pensées = Je pense donc je suis

Bonjour les filles,
Un petit moment de philo, ça vous tente? ... Allons-y gaiement  :)


"Je pense donc je suis"  citation célèbre de René DESCARTES.
 Il vous parle ce monsieur avec ces moustaches^^?


Non , ce n'est point Dartagnan^^...
Une citation profonde que l'on va tenter d'explorer un peu plus en profondeur...


Cette citation sur la conscience est extraite du Discours de la Méthode, oeuvre-phare de la philosophie de René Descartes
dans laquelle il relate sa vie et la manière dont il a pu s’appuyer sur la certitude de son existence afin de fonder une nouvelle métaphysique.


(La métaphysique est une branche de la philosophie et de la théologie qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes. Elle a aussi pour objet la connaissance de l'être absolu comme première cause, des causes de l'univers et de la nature de la matière. Elle s'attache aussi à étudier les problèmes de la connaissance, de la vérité et de la liberté)

Intéressant  non? Oui, Oui allez donc chercher un Dafalgan avant, je vous comprends^^

Mais ces hommes ont tellement à nous apprendre si on se penche sur un morceau de leurs savoirs. Il suffit de se donner les moyens de trouver ce qu'il y a au plus profond de soi et d'en ressortir le meilleur.


~~> René Descartes a fondé la philosophie moderne, ou philosophie rationaliste, laquelle aboutira à la découverte du cogito, de la conscience réflexive.
Restez simple et égale à soi, rend les choses moins compliquées


Nous devons à Descartes une méthode fondée en raison. La question suivante est à l’origine de cette méthode : comme, en effet, accéder à la vérité 

~~~~> Sa philosophie <~~~~~

NOTA: (Le cogito est mouvement réflexif dans lequel le sujet se reconnait comme sujet conscient.)

(La conscience réflexive ne peut fonctionner que si l'humain a le désir et la volonté de se découvrir, de ne pas vivre exclusivement dans le monde extérieur. Pour mettre en œuvre cette conscience il devra s'impliquer pleinement dans cette réflexion particulièrement profonde.)

~~> Qu'elle grand homme, d'une certaine façon, c'est grâce à lui si nous pouvons mettre quelque mots sur certaines choses que l'on pense ou ressent ...




Pour l'histoire:


Il existe en France une sorte de mystique cartésienne qui fait de notre homme le « héros de la nation ». Nul philosophe, nul écrivain, nul ingénieur, nul administrateur ne commence à penser sans faire à Descartes l’hommage d’une pensée, le sacrifice d’une méthode. 

~~> Populaire au point d’avoir produit un adjectif –«cartésien»– devenu synonyme d’une certaine forme d’esprit (la foi en l’évidence rationnelle).


~~> Descartes cherche un fondement sûr pour bâtir la connaissance, un point fixe à partir duquel fonder le savoir et accéder aux vérités.
Pour cela, il propose deux méthodes pour y parvenir :
- Celle du doute
- Celle du malin génie



Ces deux méthodes parviendront au même résultat : la certitude de l’existence et de la subjectivité 
(Dans son sens ordinaire, « subjectif » désigne le caractère de ce qui est personnel, en opposition à « objectif » qui tient de la neutralité. La subjectivité est une question philosophique.)


Le doute méthodique: la voie active


Descartes décide de volontairement mettre en doute toutes ses connaissances et opinions. Que reste-t-il de cette mise hors circuit du monde et des ses objets ? Que c’est lui, sujet, qui doute. Or, pour douter, il faut penser. Donc, si je doute, je pense, et si je pense, je suis.


~~> Le doute, qui au départ mettait tout en question, se renverse et devient source de certitude. La dialectique de Descartes crée le cogito 





.Descartes, la substance et la chose qui pense

 
"Mais qu’est- ce donc que je suis ? une chose qui pense. Qu’est-ce qu’une chose qui pense ? c’est une chose qui doute, qui entend, qui conçoit, qui affirme,qui nie, qui veut, qui ne veut pas , qui imagine aussi, et qui sent. 

Certes, ce n’est pas peu si toutes ces choses appartiennent à ma nature. Mais pourquoi n’y appartiendraient-elles pas? Ne suis-je pas celui-là même qui maintenant doute presque de tout, qui néanmoins entend et conçoit certaines choses , qui assure et affirme celles-là seules être véritables, qui nie toutes les autres, qui veut et désire d’en connaître davantage , qui ne veut pas être trompé, qui imagine beaucoup de choses , même quelquefois en dépit que j’en aie, et qui en sent aussi beaucoup, comme par l’entremise des organes du corps.


Y a-t-il rien de tout cela qui ne soit aussi véritable qu’il est certain que je suis et que j’existe, quand même je dormirais toujours, et que celui qui m’a donné l’être se servirait de toute son industrie pour m’abuser ? Y a-t-il aussi aucun de ces attributs qui puisse être distingué de ma pensée, ou qu’on puisse dire être séparé de moi-même? Car il est de soi si évident que c’est moi qui doute, qui entends et qui désire, qu’il n’est pas ici besoin de rien ajouter pour l’expliquer. Et j’ai aussi certainement la puissance d’imaginer; car, encore qu’il puisse arriver (comme j’ai supposé auparavant) que les choses que j’imagine ne soient pas vraies"





Le malin génie : la voie passive


Descartes fait l’hypothèse qu’une force obscure le trompe, en lui faisant passer pour vraies des représentations fausses.

Mais là aussi, si on peut me tromper, si mes sens peuvent être source d’illusions, il reste que j’ai le pouvoir de suspendre mon jugement. Et là aussi, cette suspension est une action de la pensée qui vient prouver mon existence irréfutable.


Voici ce qu'il dit sur le sujet:

"Je supposerai donc [...] qu’un certain mauvais génie, non moins rusé et trompeur que puissant, a employé toute son industrie à me tromper; je penserai que le ciel, l’air, la terre, les couleurs, les figures, les sons, et toutes les autres choses extérieures , ne sont rien que des illusions et rêverie dont il s’est servi pour tendre des pièges à ma crédulité; je me considérerai moi-même comme n’ayant point de mains, point d’yeux, point de chair , point de sang ; comme n’ayant aucun sens , mais croyant faussement avoir toutes ces choses; je demeurerai obstinément attaché à cette pensée ; et si, par ce moyen, il n’est pas en mon pouvoir de parvenir à la connaissance d’aucune vérité, à tout le moins il est en ma puissance de suspendre mon jugement : c’est pourquoi je prendrai garde soigneusement de ne recevoir en ma croyance aucune fausseté, et préparerai si bien mon esprit à toutes les ruses de ce grand trompeur , que, pour puissant et rusé qu’il soit, il ne me pourra jamais rien imposer



~~> Vous êtes vous déjà demander si ce que vous faisiez était bien? Dans votre vie, avec votre famille, avec votre conjoint, dans votre travail...


Bien sûr, que vous vous êtes posé cette question et peut être même dix fois de trop sur le même sujet^^

Et pourquoi à votre avis? Car vous êtes soucieuse de ce que vous générez dans chacun de ces domaines...

~~> Peut être un brin trop perfectionniste ou tout simplement généreuse et aimante, ou juste dépendante du jugement et du regard d'autrui...


Voyez, comme sur une simple question nous as conduit à plusieurs hypothèses... 


Je voudrais la vous amener sur un point que j'ai remarqué nécessaire d'aborder dans le sens ou bien sûr je vous amène doucement vers une réflexion plus poussée que d'ordinaire^^ mais mon but est simplement de dire ce qui est véritable et bénéfique pour notre épanouissement personnel


Oui vous avez bien lu "Personnel", alors certains trouveront que je fais mon égoiste mais pas de quoi fouetter un chat, car ou commençe l'égoïsme alors j'ai envie de répondre. 



  • Car, si nous commençons le chemin à l'envers en faisant passer les autres avant nous, ce qui en découle est rarement un fleuve tranquille.. En pensant d'abord à soi judicieusement, on maximise les chances d'être plus heureux et ce, durablement car, nous décidons pour notre bien , notre âme, notre corps, tout ça en même temps. Nous avons trop tendance, à négliger notre corps et à faire passer en priorité les autres, n'oubliez pas que toutes ces "parties" (Corps, âme, esprit) sont liés..



Si l'un souffre (Cerveau), l'autre (Le corps) souffriras tôt ou tard et finiras par l'exprimer à sa manière ( Stress, eczéma, psoriasis, et autres douleurs difficilement identifiable générées en réalité uniquement par le moteur (cerveau))





L’esprit est un état de référence à la fois très élevé et simple à percevoir. Il se traduit par une cohérence de l’individu entre ce qu’il est, ce qu’il fait, et le contexte dans lequel les événements se déroulent. 

La psychologie nous permet de le subodorer, puisque l’on constate que lorsque nos actes au quotidien sont en cohérence avec nos aspirations profondes au niveau inconscient, nous connaissons un état d’équilibre et d’harmonie. Ce qui n'est point le cas de tous.



~~> Nous sommes a des endroits, comme bloqué, handicapé...


Nous avons tous connu des phases dans notre vie où nous nous sommes sentis étonnamment bien, en prise avec le monde, en paix, en tranquillité. Ce sont des signatures de cette cohérence. Une cohérence du corps avec l'esprit, l'un ne vit pas sans l'autre.



LE TEMPS PASSE VITE

Cela nous permet de mieux envisager quand la souffrance s’inscrit et pourquoi. C’est lorsque ce lien de l’être humain « conscient » avec sa source, son essence la plus subtile et la plus noble (inconsciente et à laquelle il n’a pas directement accès), se tend, se tord voire se coupe que l’individu ressent au plus profond de lui et dans son corps, cette rupture. 

~~> Si l’âme est coupée de l’esprit, l’être humain est lui aussi perdu car il a rompu son lien avec la vie. Il entre en survie, ou plutôt en survivance. Les maladies ou les souffrances que nous ressentons nous disent que notre âme est vrillée, tordue ou nouée. Le rôle du praticien est alors, à partir du type de tension qui existe au niveau corporel, d’identifier le type de distorsion de l’âme qui lui correspond.

  • Pensons à tous ces moments où l’on est dans sa vie à côté de ce qu’on devrait être et faire. Lorsque nous n’avons pas agi en notre âme et conscience, ne ressentons-nous pas un malaise ? 




~~> Et ce malaise a une conséquence et une réalité physiologique. Répété, le comportement finit non seulement par s’inscrire dans le corps, mais par le léser, et en particulier les zones corporelles en relation avec cette structure particulière de l’âme. 



  1. En cela, l’âme est comparable à la colonne vertébrale. Selon la zone de la myéline qui est lésée, c’est telle ou telle partie du corps qui ne fonctionnera pas bien. De la même façon, selon le pan de l’âme qui a été blessé de façon répétitive, des conséquences physiologiques se produiront dans telle ou telle partie du corps.

  1. Prenons l’exemple d’un événement vécu comme une trahison ou un abandon. Ces notions s’imprègnent dans la structure profonde de la personne. Sur le plan psychique et sur un plan plus spirituel, cela signifie qu’on ne peut plus s’appuyer sur celui ou celle qui a trahi. Les jambes, qu’on utilise pour aller vers les autres, et leur point d’appui, les hanches et le bassin, sont en résonance avec cela. Lorsqu’on est amené à soigner des personnes qui ont des problèmes de hanche – arthrose, douleur etc. – il est troublant de constater qu’elles font souvent émerger un vécu de trahison et d’abandon. Il y a donc une cartographie relationnelle entre les zones du corps et les zones de l’âme.

  1.  Nous sommes là en présence d’un système non pas magique, mais biochimique, qui fait le lien et l’interface entre ce qui passe dans les structures de l’âme et dans la réalité corporelle .Plus D'infos


~~~>
Je pars du principe que l'important ne vient pas de ce que l'on fais nécéssairement, mais dans l'esprit dans lequel on le fait.





Revenons sur les maux du corps...

~> Alors, bien sûr, vous venez avec un mal de ventre atroce chez le médecin, cette douleur qui dure depuis plusieurs semaines, qui est survenu comme ça , un bon 38.5 de fièvre qui déclenche ma venue chez lui et il vous annonce que c'est peut-être une infection urinaire?


~~~> On effectue une échographie abdominale, tout le tralala..
~~~~~~~> Les analyses ne confirment pas le diagnostic et donc la course à l'échalote^^ continue...

On me dit, que je suis sujette à une "éventuel" inflammation mais on ne trouve pas EXACTEMENT où elle se trouve (mais que faire de nos médecins?^^) Bref, tout ça pour dire, qu'au final, il s'avère que ces douleurs, d'une sont bien réelles (et font trés mal) qu'il y avais bien une infection mais on ne sait pas trop de quoi (Gardons l'urinaire) et deux, je constate à qu'elle point sans s'en rendre compte on peut se faire du mal. Lorsque que l'on vit une période difficile, un passage anxieux, en tout cas quelque chose qui a pris racine en vous mais pas de la bonne manière, on s'oublie, on oublie de prendre soin de soi...(Le corps vous alerte que cela peut vite déborder et dans certains cas s'avérer grave et irréversible)



  • Alors, tâchez de faire attention, de prendre garde et de vous protéger un maximum, lorsque je dis "protégez" je ne fais pas référence à l'éventuel possibilité de s'inscrire à un cours de karaté ou de boxe^^ Mais d'une part de ne jamais perdre confiance en vous et d'apprendre au mieux à vous identifier, vous cerner pour mieux appréhender les coups bas qui surviendront dans votre vie et surtout, ne pas vous laissez DIRIGER par qui que ce soit, cette vie c'est la vôtre alors personne n'est la mieux placé pour vous apprendre à mieux la vivre que vous même.


Soyez vous même sans être diriger par les autres



Le coeur et l'esprit sont vos principaux organes, c'est eux qui vous dirigent, vous façonne, vous distinguent des autres, fait de vous qui vous êtes et détermine ce que vous faîte ou ferez. Alors on ne peut pas se permettre de les ignorer ou de les mettre sur pause. Parce que c'est mieux de faire "sans"... Tôt ou tard, la vérité est dévoilée au grand jour. Même les plus grands silences finissent par trouver leur sortie.







La fausse identité

« Je suis ce que je suis » : celui qui en d'autres termes se traite comme une chose à qui est refusée toute possibilité d'être autre chose que ce qu'elle est, celui-là est de mauvaise foi, et d'abord parce qu'il sait en son fond qu'il n'en est rien.


Ce que je suis, j'ai choisi de l'être (et d'abord en laissant les autres choisir pour moi) ; je peux donc toujours décider de ne plus l'être. 


Ce qui définit l'existence humaine:


~~> c'est justement cette possibilité toujours ouverte d'être autre chose que ce qu'elle est déjà, de se choisir et de se déterminer pour renaître tel un phoenix. 



Le nœud de la difficulté : 

Ce personnage qu'à présent je suis, j'ai accepté de l'être sans le plus souvent l'avoir consciemment et résolument choisi, dans un genre de décision indécidée (j'ai décidé de laisser le monde ou les circonstances décider pour moi) ; je ne puis jamais, pour cette raison même, m'y retrouver entièrement.



Un homme se cherchant pendant longtemps a compris ceci:


 "Je suis toujours plus et autre que moi-même ou, plus exactement, ce moi que je suis à présent tente d'épuiser ce que je pourrais être : je ne me reconnais pas pleinement dans l'image de moi que me renvoie le monde (A tout vouloir controler pour être irréprochable). Celui que je suis en vérité, précisément je ne le suis pas : c'est parce que je suis toujours inférieur à moi-même que je peux connaître ce que Kierkegaard nommait le désespoir de n'être que trop soi, et le désespoir de ne pas l'être encore assez. Celui que je ne suis que trop, c'est ce que je suis déjà ; ce que je ne suis pas encore assez, c'est ce que je devrais être : l'affirmation rageuse de ma particularité (y compris dans tout ce qu'elle a pourtant de dérisoire et de piteux) ne sert qu'à masquer, avec les moyens du bord.


Cet abîme qui s'est peu à peu ouvert entre moi et moi-même. Si donc je me fais un devoir d'afficher ce que je crois être ma personnalité, c'est parce qu'au fond je ne m'y reconnais pas : être soi-même, loin d'être un devoir, m'apparaît plutôt comme une fatalité, où ce « soi » que je suis n'est justement pas moi-même." 

~~ Tachez de comprendre car il ya là beaucoup de vérité sur des zones d'ombre peu reconnus. Nous avons tous une partie en nous comme celle là ~~



La liberté contre la sécurité


Dans nos vies, nous avons réduit notre champ de conscience parce que nous sommes en état de survie, voire de survivance. Autrefois, durant les moments de prière, de méditation, on arrivait à faire un peu de silence en nous, pour que des informations venant de zones un peu plus profondes puissent émerger. Aujourd’hui, le silence n’existe plus dans nos vies. La seule issue dans ces moments-là, c’est que quelque chose se mette à hurler en nous. Ça fait alors très mal.


Plus on veut avancer dans la connaissance de soi, plus une grille minimale de lecture de la symbolique du corps va être nécessaire et beaucoup ne prendrons ni le temps, ni la patience pour gravir cette étape importante. Mais en amont de cela, on peut résoudre 80 % des situations en s’arrêtant simplement quelques minutes lorsqu’on a une tension, une maladie ou une souffrance, et en se posant la question : « de quoi cela me parle-t-il dans ma vie ? Qu’est-ce qui se passe ? » Pas lorsqu’on se fait une petite entaille en épluchant un oignon bien sûr^^ Mais si on attrape froid trois fois de suite, on a mal au dos, on se met à avoir des migraines de façon répétitive, on se cogne plusieurs fois au même endroit, on a un accident, on se casse quelque chose, arrétons-nous quelque instant et faisons le vide au lieu de nous focaliser sur ce qu'il vient de se passer afin de traiter au mieux les informations et trouver la solution la plus adapté pour ne pas nous "blesser" ou "blesser" les autres.



Le silence est la sieste du bruit

~~~> Vouloir effectuer un retour vers soi même est possible mais dans de bonnes conditions pour que cela soit efficace. On ne multiplie pas son savoir et ses connaissances au milieu de tout et n'importe quoi, mais dans la paix. La paix déjà, avec soi même.

~~> J'espère que cet article vous aura permis de trouver une alternative à quelques soucis que vous pouvez rencontrer ou que vous vivez actuellement.




"Le meilleur moyen d'être soi même, c'est de ne pas se contenter d'être ce que nous sommes" MDT



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